« Voici la servante du seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc. 1,38), tel a été le thème de ces JMJ au Panama. Et comme Marie recevant de Gabriel l’appel du Seigneur à recevoir son fils, j’ai reçu de ma paroisse l’appel à aller aux JMJ.

Cela s’est présenté sous la forme d’un voyage de deux semaines, une pour vivre les réalités locales et découvrir la culture, l’autre pour vivre la rencontre avec les jeunes du monde entier et avec le Pape.

La première semaine s’est passé dans la ville de Chitré, au centre-sud du Panama. Ce fut l’occasion d’un échange culturel au sein d’une famille panaméenne, à partager leur vie quotidienne, leur repas et de participer avec eux aux prières et festivités qui nous avaient été préparé. Ces festivités furent aussi le moment de contact avec les jeunes d’autre pays. Cette semaine fut aussi l’occasion de faire du tourisme, d’aller à la rencontre de notre histoire commune via le canal de Panama et d’aller à la rencontre d’une nature à tendance paradisiaque via l’île des iguanes.

Famille ; Prières (Rosaire, Veillée spi, Messe ambassadeur) ; Festivité (Concerts, Défilé) ; Tourisme (Ecluse MiraFlores, Isla Iguana)

La deuxième semaine, je l’ai vécue à Panama City, la capitale du Panama, où nous avons été accueillis, durant ce séjour, par la paroisse de l’« Ascension del Senõr » (Ascension du seigneur), ce fut pour l’occasion un lieu de fête, de réflexion et de célébration. Puis nos JMJ ont vraiment commencé avec un accueil de tous les Français à la Basilique de Don Bosco suivi de la messe d’ouverture avec les jeunes du monde entier. Ces JMJ furent l’occasion de représenter le MSJ (Mouvement Salésien des Jeunes) lors d’un forum rassemblant tous les MSJ du monde, nos permettant de discuter de nos réalités respectives. Puis ce fut les temps de rencontre avec le pape François, lors de la cérémonie d’accueil, lors du chemin de croix et lors de la veillée finale, mais aussi lors de la messe qu’il a célébrée à la cathédrale de Panama City qui fut l’occasion pour nous les français de le voir de près puisqu’il est venu à nous.

Ascension del Senõr (Reflexion, célébration) ; Chemin de croix ; Veillée finale ; Messe cathédrale.

Ces JMJ ont été pour moi l’occasion de revivre l’histoire de notre religion, en premier lieu parce que le Panama a été le premier diocèse du continent Américain, mais aussi en remontant plus loin lorsque à Babylone, nous étions tous frères. Car lors de ces JMJ nous n’étions plus le français, le colombien ou le polonais mais une union de joie et d’amour. Comme l’a dit Benoît XVI lors d’une homélie le 25 janvier 2006, « L’amour véritable n’efface pas les différences légitimes, mais les harmonise en une unité supérieure ».

Pour conclure, je terminerais par la question « Quel maçon êtes-vous ? », faisant référence à ce que nous a dit le pape François lors de sa cérémonie d’accueil, à savoir que : « […] le père du mensonge, le diable, préfère toujours un peuple divisé et qui se dispute, [puisqu’] il est le maître de la division et [qu’] il a peur d’un peuple qui apprend[rait] à travailler ensemble. [Ainsi] cela est un critère pour distinguer les personnes : les constructeurs de ponts et les constructeurs de murs ; les constructeurs de murs qui, en semant la peur, cherchent à diviser et à effrayer les personnes. »

Je vous le répète donc, quel maçon êtes-vous ? Un constructeur de murs, ou un constructeur de ponts ?

Merci à Charles-Antoine Lefebvre pour ce témoignage. 

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